Critiques et châtiment : le film Toy Boy

Pour une rare fois, j’ai pris hier ma soirée (de la même façon que je poserais une RTT…que je n’ai pas) pour regarder tranquillement un film à la TV avec mon formidable mari. La plupart du temps, je passe un bout de mes nuits sur l’ordi. Là, que nenni.

WARNING : j’ai un goût prononcé pour les films daubés

Pour me faire plaisir, j’ai des critères « cinématographiques » bien précis. Par avance, oubliez cet article si vous me suivez régulièrement. Il me retire toute crédibilité. (S’il en restait)

J’ai une bonne excuse (que seulement une mère sur 3300 peut évoquer), je suis une maman de triplés. Regarder la TV est donc un luxe que j’ai abordé de la façon suivante : reposer mon cerveau, mettre pause.

Mes critères de choix pour regarder un film découlent naturellement de ma conception de « faire un arrêt ». Il me faut donc quelques choses de très léger. Très, très, très, très léger. Sûrement pas un film oscarisé ou un Lion d’Or. Attention, pas non plus un film ou France 5 ou Arté.

Voilà quelques signes qui m’assurent une soirée TV détendue :
- Un lycée américain (s’il y a quelques pom-pom girls c’est encore mieux)
- Une histoire d’amour qu’on peut rapidement deviner. (il faut pouvoir facilement s’absenter au moins 4 fois pour remettre une tétine, un mal de ventre, un autre pipi, un autre autre verre d’eau…)
- Des bons sentiments (l’effet Charles Ingalls) et surtout pas trop de bagarres, de sang, de scènes dans l’obscurité.
- Pas de sous-titre (plus je suis fatiguée, plus je suis miro) sauf pour les épisodes inédits de Grey’s Anatomy.
Et enfin, des signes reconnaissables en quelques secondes : la bonne police pour le générique, la musique bien connue et pleine d’entrain et, en tête d’affiche, la star des blockbusters que l’on retrouve chaque quinzaine dans le formidable et incontournable magazine littéraire Oops.

Si nous devons envisager un film nécessitant un minimum de réflexion, il faut me prévenir la veille pour me mettre en condition. Encore une fois, s’il vous plait, ne putez pas trop sur mes goûts TV.

Hier, j’ai donc choisi au feeling sur ma Freebox TV. Mon choix s’est porté sur Toy Boy avec Ashton Kutcher. Pas de lycée américain mais, à priori, une histoire sans chichi qui fleure bon la comédie romantique au rabais. Exactement ce que je recherchais.

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Toy Boy : le Pitch

C’est l’histoire d’un beau-goss (Mr Kutcher) un peu paumé qui aime le luxe et ne rien glander. Par facilité, il couche avec des tas de nanas friquées. On le voit bien coucher. Je me demande même si le film n’a pas été un peu censuré aux Etats-Unis.
Il rencontre une fille jolie (ils auraient pu choisir un laideron mais non, c’est américain, ne l’oublions pas). Il se trouve que celle-ci a les mêmes principes de vie. Une sorte d’escort-girl non-étiquetée.
Dilemme.

Toy Boy : tu m’as niqué ma soirée

Pardon pour les grossièretés (différence notable avec la vulgarité) mais ce film était nul à chier. Il n’y a absolument aucune intrigue. Le film est lent. Les scènes de sexes sont particulièrement nombreuses et sans vraiment d’intérêt (on fait un film de boules ou on ne le fait pas Ashton Siffredi) Rien à voir avec des films de minettes de « qualité » tels que Bridget Jones ou Le diable s’habille en Prada.

Ne vous faites pas avoir…ne perdez pas une soirée

A la fin, Ashton Kutcher, le héros, décide de lâcher sa vie de pseudo-gigolo pour rejoindre la jolie fille vénale dont il est amoureux. Malheureusement, celle-ci est mariée à un homme méga riche. Elle est amoureuse d’Ashton également mais elle préfère le fric. Fin.

Et voilà, maintenant que vous savez la fin de l’histoire, il n’y a absolument plus aucun intérêt à regarder Toy Boy.
Je pense à vous avec tellement de tendresse, que je vous offre ce cadeau. Une précieuse soirée de libre pas foirée.

Film Toy Boy de  David Mackenzie avec Ashton Kutcher

 

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6 commentaires à propos de “Critiques et châtiment : le film Toy Boy

  1. ouais mais bon… Ashton quand même.
    Hier j’ai vu un film avec Ashton. A lot with love. La prochaine fois qu’on aura décidé de regarder un film on s’appelera plutôt si tu veux bien.
    Puter, ça provoque plus d’action.

  2. J’allais dire que j’aimais particulièrement Ashton dans Sexe entre amis, mais je me suis mélangée les pinceaux entre Justin Timberlake et Mila-Kunis-petite-amie-de… Bref, il n’y a pas Ashton, mais il y a sa blonde, et le film est awesome! L’as-tu vu?

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