Ma belle-mère, fourreuse

belle-mere

Si je devais décrire ma belle-mère en un mot, je dirais : fourreuse. Fourreuse, c’est le féminin de fourreur. Le métier. Rien que de par sa profession, elle créait le débat ! Elle n’est jamais mal intentionnée. C’est le plus difficile, je crois. J’aurai préféré. Le souci, c’est que nous sommes fondamentalement opposées sur de nombreux sujets. Et pas des moindres. Ceux qui touchent à mes valeurs profondes : le respect, la famille, les croyances…et bien souvent, l’éducation. Elle éprouve un désir concupiscent pour son travail. C’en est presque suspect. En fait, le travail, c’est sa vie, son mari, son amant. Je comprends que l’on fasse ce choix bien que je tente chaque jour de trouver le meilleur équilibre entre l’épanouissement professionnel et Lire la suite