Test de l’aspir-tasoeur Dyson V6 Fluffy

Chez moi, ça fait 30 ans qu’on appelle ça un aspir-tasoeur. Évidemment, il n’aspire aucune sœur. Par ce terme, on désigne simplement l’aspirateur, comme vous l’aurez compris (et si ce n’est pas le cas, ça craint pour vous).

Il se trouve que cet objet à une place particulière dans ma vie. Il est mon compagnon de route au moins 5 fois quotidiennement. Il trône nonchalamment, le câble d’alimentation tout dehors et le long tuyau pendant sous son poids à l’entrée de ma cuisine.

Tout est occasion à entendre son vrombissement. De la semoule (l’aliment de la pire espèce quand vous avez des enfants ou des conjoint(e)s  crados), le filtre du sèche-linge plein de bourres de tissus, les cheveux multicolores déposés sur le sol de la salle de bain, les plaintes poussiéreuses… l’aspirateur est mon ami.

Quand j’ai eu l’occasion de recevoir l’aspirateur sans fil Dyson afin d’en faire un test, je me suis dit que plus aucun principe ne tenait. Pas de soucis, même si je ne fais presque jamais de tests proposés par les marques ici; là, aucun doute, j’en avais envie.  Ça fait un bon moment que je souhaitais remplacer mon vieux Dyson jaune qui est fidèle depuis 10 ans. Mais fallait attendre qu’il crève avant. Et ça n’arrivait pas. « Il ne perd pas d’aspiration ».

Chaque fois que j’imaginais ma vie sans un fil à trainer et sans l’aspirateur qui bute dans chaque recoin de nos 75m2, je souriais à la vie. Peut-être pas un sentiment aussi fort, mais quand même, une petite forme d’excitation. Et puis la pub pour le Dyson sans fil qui ressemble à un balai magique avec sa brosse de couleur qui tourne, elle me donnait sacrément envie.

Un jour, un livreur avec un camion géant pour ma rue m’a livré un long paquet. Je l’ai vite ouvert, mais délicatement, et, chose que je n’avais jamais fait de ma vie (pourtant je devrais), j’ai contacté le service client pour activer la garantie de 2 ans.

Comme tous les produits sur batterie, il faut vivre l’attente interminable du nouveau joujou qui charge avant la première utilisation. J’en ai profité pour sortir mon perfo et fixer le support au mur. (J’aurais pu le fixer en faisant un trou avec un tournevis et un marteau, mais c’est moins rigolo) Franchement, un ado dirait « ça pète sa mère » une fois le Dyson branché sur son support mural.

Et l’occasion de s’en servir ne s’est pas fait attendre.

Test du Dyson V6 Fluffy

Les conditions : carrelage partout, pas de tapis, pas trop de babioles (enfin « pas trop » avec 4 enfants, c’est subjectif). Moquette à poil ras sur le palier.

Fréquence : 5 fois par jour au bas mot

Type d’utilisation :
– poussière habituelle
– poussières plus ponctuelles (dépôt dans sèche-linge, plinthe, intérieur des boites en tout genre, fond de placard )
– résidus post-repas (=aliments plus ou moins volumineux, nombreux et variés)
– plafonds et araignées
– perles en pagaille, boulettes de pâtes à modeler, gommettes et autres particules enfantines…

Mon avis sur le Dyson V6 Fluffy

Avertissement : l’aspirateur a été utilisé de façon intensive. Mon petit dernier de 2ans et demi l’a également testé. Pas les grands. Ils pourraient y prendre goût et c’est mon jouet.

Petite présentation générale

C’est ce que j’appellerais un aspirateur balais. Les turbines d’aspiration se situent au niveau de la poignée. La brosse principale est rouge et bleu (à petit pois ?!) et quand ça tourne, c’est rigolo ! Au départ, de par son aspect duveteux, j’ai eu un peu peur que les merdouilles -type coquillettes trop cuites- s’étalent lamentablement. Mais non. Le Dyson V6 Fluffy a été pensé pour les gros bouts (et même les tous mous) et les brosses peuvent être retirées et lavées.
Le tube n’est pas réglable en longueur contrairement à beaucoup d’aspirateurs, mais, pour le moment, je n’ai pas trouvé que cela posait problème.

L’aspirateur n’a évidemment pas de sac (mais où pourrait-on bien le mettre ?), mais un réservoir (0,4l) à vider régulièrement à l’aide d’une petite trappe et un filtre qu’il faut passer sous l’eau environ une fois par semaine. Rien de bien contraignant même s’il est souvent nécessaire de « racler » le réservoir pour que toute la « récolte » s’échappe gentiment dans la poubelle. La trappe doit être testée dans le temps afin de voir si elle continue toujours à être étanche après les milliers d’utilisations.

Un petit conseil : retirer le tube d’aspiration avant de réaliser l’opération, c’est bien plus maniable et pas de risque de tout faire tomber à côté.

Bref, c’est un objet simple et épuré.

2 brosses spéciales très pratiques (pour les plinthes notamment et mon sèche-linge) permettent d’accéder dans tous les recoins. Les embouts sont interchangeables avec un simple bouton poussoir qui semble solide et fiable dans le temps. Ces accessoires peuvent être « clipsés » sur le support mural quand ils ne sont pas utilisés. Et comme ça, ils ne se perdent pas !

Enfin, et c’est ce qui fait toute la différence, c’est un aspirateur sans fil. Il fonctionne sur batterie (avec adaptateur) et se recharge chaque fois qu’il est sur son support mural. Un voyant lumineux indique si l’appareil est chargé.
Côté autonomie,  la bête peut aspirer 20 petites minutes. Un mode « puissance max » existe en cas de drame type paquet de farine échoué au sol. Avec cette option, l’aspirateur ne dure que 6 minutes. Néanmoins, je ne me suis jamais retrouvée au chômage technique, l’aspirateur étant toujours chargé au moment où je m’en sers.

Côté praticité

J’ai longtemps pensé que les aspirateurs-traineaux devraient être dotés de bretelles rétractables pour les transporter sur le dos. En cas de travail en hauteur, d’escalier ou juste d’encombrement, avec mon ancien aspi’ c’était un peu la plaie. Là, c’est un vrai bonheur de le passer n’importe où.  Il est relativement léger (tout le poids se situe au niveau de la poignée ce qui équilibre assez bien l’objet) et se dégaine en une seconde. Un petit regret tout de même : pour le mettre en marche, il faut maintenir la gâchette. Elle ne se bloque pas et c’est un peu dommage lorsque l’on doit aspirer tout l’appart’. Disons que ça fait un peu de musculation au doigt.
La brosse principale et les deux accessoires sont vraiment complémentaires et la fixation en 1 clic s’avère ultra pratique.  Je regrette tout de même un peu mon ancienne brosse beaucoup plus plate que celle-ci. C’était l’idéal pour accéder à la caverne aux merveilles (=le dessous de notre canapé)
Côté aspiration, rien à redire. J’avais déjà une entière confiance en Dyson. J’ai longuement pratiqué !
Niveau bruit, bah, il en fait pas mal. C’était déjà le cas de mon ancien. C’est fort dommage pour mes voisins.
Enfin, côté maniabilité, rien à redire. (alors je ne dirais rien)

Bilan du test de l’aspir-tasœur Dyson V6 Fluffy

Il est bien. Super bien même. En plus, il est beau et à l’air solide.
Évidemment, je vois tout de même des améliorations possibles comme la hauteur de la brosse principale et le bruit. A la fois, je ne suis pas vraiment objective, car en toute franchise, le côté « sans fil » m’a modifié le quotidien. Notamment avec mes 4 enfants  où les situations d’« urgence-aspirateur » sont courantes.
L’avis de Spidermaman, le récap’
Les + :

  • Il est sans fil 
  • Il est sans fil
  • Il est sans fil
  • Très maniable
  • Entretien facile (filtre, réservoir). Et tant mieux.
  • Rechargement rapide
  • Se dégaine aussi vite qu’un Colt (mais les armes sont à prohiber)
  • Le support mural qui fait office de recharge et de porte-accessoires
  • Les 2 brosses supplémentaires qui permettent un accès facile aux recoins et transforment le Dyson en aspirateur à main. Pratique !
  • C’est un Dyson… avec toute la réputation acquise qu’il mérite.

Les – :

  • Le bruit
  • La brosse principale un peu épaisse pour passer sous les meubles
  • L’autonomie qui peut-être un peu juste si on habite un grand appartement ou un manoir.
  • Si le support mural n’est pas fixé, l’aspirateur ne tient pas tout seul. C’est ballot.

 Le truc vraiment cool : comme le Dyson V6 Fluffy est sans fil, il est super pratique pour faire le propre dans sa voiture.

Le truc à savoir : Dyson a prévu différents modèles selon l’utilisation et le type de sol. Si vous avez de la moquette partout (type année 70 au sol et sur les murs…voire également au plafond…), peut-être qu’un autre modèle est plus adapté à votre utilisation.

Le prix : entre 330€ et 480€ selon les sites. Ça vaut le coup d’en parler à Google.
Tous les détails un peu plus techniques…et un peu plus pros, directement sur le site internet de Dyson.

PS : Merci à Dyson de m’avoir permis de réaliser un fantasme en m’offrant l’accessoire de rêve pour une maniaque.

Claire, maniaque comblée

On les appelle « les triplés »

J’ai bien tenté de lutter contre, j’ai traversé la mer à contre-courant (au moins ça) pour permettre à chacun de se construire une identité, j’ai prévenu, insisté supplié…mais…en vain. Où qu’ils soient, on les appelle : « LES TRIPLES« .

Ce soir, c’était le cas quand on me les a appelé à la garderie : « oh oh, les triplés, y’a votre maman ! »

Quand le « moi » est en crise

(pardon, je voulais absolument offrir à cet article, l’espace d’un titre, une connotation philosophicoélitiste. Il n’en est rien.)

En réalité, je trouve que mes enfants (ici, je parle uniquement de mes aînés, les fameux « triplés ») ne sont un pas lot même si la grossesse s’apparente à une « portée ». Ils sont trois. C’est un fait. À part quand j’en oublie un ! Sinon, le reste du temps, c’est bien le cas. Je les compte souvent. Un réflexe de mère de famille nombreuse.*
Aux yeux des autres aussi, ils sont trois. Mais eux font bien moins de différence. Ils les confondent souvent et finissent irrémédiablement par utiliser la solution de facilité : les appeler « les triplés ». Evidemment, ce n’est pas le cas de tout le monde. Evidemment, certains confondent juste les filles (qui n’ont pas la même taille, les mêmes cheveux, le même visage…mais qui effectivement, je veux bien le reconnaître, portent des lunettes…) !

Je me moque gentiment, il y en a beaucoup qui font les efforts : les efforts de les différencier, de les individualiser ou tout simplement, de les appeler par leur prénom, l’un après l’autre, même si cela prend trois fois plus de temps. En général, c’est ceux qui les connaissent bien. Eux savent parfaitement qu’ils sont trois enfants bien différents.

Trois = un groupe

J’ai envie d’en faire trois grands humains bien dans leur peau. Je trouve que ça passe par la constitution d’une identité propre. (vous remarquerez que j’ai utilisé le « je ») Les techniques utilisées pour les individualiser dès la sortie chaotique de mon ventre sont très personnelles et absolument pas universelles. Je ne crache pas sur ceux qui habillent leurs enfants de la même façon quand ils sont jumeaux ou triplés. Simplement moi, je ne le fais pas. Je crois que ça ne m’est jamais arrivé. Trois couleurs différentes pour un même modèle, ça sûrement, Kiabi fait souvent des promos dans ce cas là ! J’aime qu’ils aient chacun leurs vêtements. Pas à tout prix, les filles ont des culottes communes ! (même si la culotte avec la petite souris dessinée c’est celle de Lolo Cacao, tout le monde le sait !)
Dans la même ligne de conduite, j’ai trouvé naturel de ne pas les appeler les « triplés » à tout bout de champ. Ça peut m’échapper quelques fois quand je parle à des gens. La solution de facilité, encore celle-là !
Ils sont uniques et je veux qu’ils le sachent. Mais la réalité, c’est aussi qu’ils sont trois. Un groupe de trois. Trois enfants qui ont grandi ensemble 7 jours sur 7, qui ont marché quasi-simultanément, qui se sont relayés avec les cuillères de purées, qui ont appris à patienter et à faire attention à l’autre, qui ont fait des coups montés, qui ont joué des heures ensemble dans leur immense parc pendant que je les regardais (en buvant 17 cafés pour rattraper les nuits particulièrement hachées)…

Je n’est pas souvent mal pris les réflexions dans la rue quand avec eux petits, je me promenais. Parce que, c’est vrai, des triplés, c’est un peu surprenant. Bien sûr, à la longue, c’est chiant, ça fait un peu bête de foire ou comme dans le film Les soeurs Dionne (une histoire de quintuplés qui sont monnayées à l’encontre de toute bienséance).
Heureusement, ils grandissent. La poussette géante est revendue facilement à une assistante maternelle et les regards des passants deviennent un peu différents. Ils restent toujours trois, mais 3 grands, ça impressionne moins que 3 bébés. (même si dans les faits, à chaque âge ces réjouissances) Disons que 3 bébés, c’est presque une micro-crèche en sortie !

En fait, non.

Je voulais donc pousser un coup de gueule, envoyer du lourd en disant « STOP, purée, arrêtez de les appeler LES TRIPLES », et bien non. Mon article tombe complètement à l’eau (comme les raccordements de tuyauteries que j’ai lamentablement montés aujourd’hui…et qui ont fui).
En fait, ce sont des triplés.
C’est à la fois un état de fait, une spécificité et une force. Normal que les autres ne le voient pas autrement. Mais quand même, vous pouvez les appeler par leur prénom parce que ça leur va bien. Prenez le temps de les connaître, un à un, c’est le seul point sur lequel j’ai réellement envie d’insister.

* Petite pensée à Sabines qui comptent souvent ses associés !

Claire, la « maman de triplés »…et d’un petit dernier.
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[lecture] Madonna, je love tes Roses Anglaises

Je sais que tu passes souvent par là, Louisa. Madonna, c’est pour la masse. En vrai, son prénom à Madonna, c’est Louisa. Depuis qu’elle a adopté les 2 petits derniers, on s’est un peu rapprochées toutes les deux.

Nos cafés ont pris une toute autre tournure. Maintenant, elle arrête de me parler de ses dernières mitaines et de son complexe de la veine apparente. En plus, entre nous, elle s’est un peu radoucie. D’habitude, c’était « moi je, moi je », pas la place de lui parler de l’otite du petit dernier. Et puis, la dernière fois, elle m’a surprise. Dans son sac Dior à son effigie, elle m’avait préparé un beau paquet.

Putain, merci la miss, t’as pensé à mon anniv’ !

Voilà ce qu’il y avait dedans. Un livre.

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SpiderJeux : test jeu de laçage Filo de Quercetti

Je vais essayer chaque semaine de vous présenter l’un de mes coups de coeur pour occuper ma colonie. Un test de jouet qui fait son effet à la maison. En général, comme l’appart’ n’est pas très grand et que je suis -très légèrement- maniaque, je m’impose certains critères : jouets qui ne prennent pas trop de place, qui ne salissent pas trop, qui se rangent facilement (on évitera donc à peu près toute les sphères et autres objets géants en 3D) et enfin, qui occupent sans bagarre.

A ceci, j’ajoute un peu de ludique, et une dose de pédagogie. En général, malgré ces beaux critères, je me laisse avoir.

Je vais donc faire un petit tri dans l’armoire à jouets et vous présenter le must, juste le must.

Je n’ai que très peu de jouets qui font de bruit…ou de la lumière…ou les deux. Je ne suis pas pour autant une maman « jouets en bois à tout prix ».

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Test : jeu de laçage Filo de Quercetti

*Type d’activité : activité manuelle, jeu de précision, apprendre à tenir un stylo, atelier créatif.

*Age des enfants : à partir de 3 ans, c’est écrit sur la boite. Pour ma part, j’aurais dit plutôt 4 ans. Doit convenir jusqu’à environ 7 ans mais j’ai tendance à penser que les activités manuelles n’ont pas d’ « âge de péremption ».

*Temps de préparation :
Je n’ai pas oublié cet item, il n’y rien à inscrire dedans. C’est tout.

*Période idéal pour réaliser l’activité : Le soir, le matin, le week-end, dans le train, chez le médecin. (par contre, en voiture, je déconseille. Il faut faire preuve de précision.)

*Attention des parents : aucune.

*Bordel à ranger : 0 (sur une échelle de 0 à 5).

*Dimension : ça dépend. Il existe des modèles plus ou moins grands. Sur les modèles de taille moyenne, une petite mallette très pratique est fournie avec. Dedans, on peut tout y ranger.

*Niveau sonore : calme. Mes enfants tirent même la langue pour mieux se concentrer.

*Durée moyenne de l’activité : longtemps. Par contre, le nombre de fils fournis étant limités, ils se « lassent » (vous avez vu le jeu de mots 😉 ) un peu au bout d’un moment.

Ces informations sont terriblement aléatoires en fonction de l’enfant et surtout du nombre d’enfants qui participent.

jeu-de-laçage-filo-quercetti

Filo de Quercetti c’est un jeu que je ne connaissais pas et que j’ai découvert pour la première fois à l’école de mes enfants. Ils sont en moyenne section de maternelle. Au départ, ce jeu peut paraître compliqué mais ce n’est pas le cas. Il se présente de la façon suivante :

  1. Des lacets de couleur.
  2. Un tube en plastique avec un trou à l’entrée, un trou à la sortie (un peu comme la partie plastique d’un stylo Bic).
  3. Une plaque avec des trous un peu spéciaux.

Avant de pouvoir jouer, il est nécessaire de prendre un lacet et de l’enfiler dans le tube. (le moment où ils tirent la langue pour mieux se concentrer)
Ensuite, il faut enfoncer le tube (qui contient le lacet) dans l’un des trous de la plaque. Les trous étant « spéciaux », ils retiennent le lacet.

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Faire ses nuits. As-tu la même définition que moi ?

C’est quoi pour toi « faire ses nuits » ?

J’entends partout « il a fait ses nuits à deux mois », « ce bébé est adorable, il faisait ses nuits en sortant de la maternité » ou encore « tu n’as pas de chance, mon bébé a toujours fait ses nuits»…

Et bien, si tu te sens mal loti dans ce domaine, ne t’inquiètes pas. Tu n’es pas seul. Moi aussi je suis dans ce cas là.

Mais qu’est-ce que ça veut dire « faire ses nuits ? »

A force, d’avoir l’impression d’être un OVNI avec mes triplés qui ont « fait leurs nuits » vers 2 ans et demi, j’ai commencé à me poser une question. Est-ce que les miens sont différents ou bien n’avons-nous pas la même définition ?

Dans la SpiderFamily, faire ses nuits c’est…

C’est dormir toute la nuit. Dit ainsi, ça parait plutôt évident.
Je dois donc un peu préciser : du coucher le soir au lever le matin. Sans interruption, sans réveil nocturne (que ce soit pour boire du lait ou juste pour le plaisir de voir sa maman…à 4h du mat’ ? Franchement !), sans tétine à remettre, sans pipi au lit, sans…sans rien quoi.
D’après cette définition, j’ose avouer qu’ici, ça a pris beaucoup de temps.

Bien entendu, un petit biberon à caler, puis retourner se coucher, ça ne prend pas beaucoup de temps.
Ça en prend.
Juste ce qu’il faut pour avoir mal aux cheveux le matin. Surtout si c’est vers l’horaire fatidique de 2-3h du matin.

Je crois que le pire qu’il soit, c’est le réveil vers 5h30. Celui-là où tu sais bien que retourner te coucher est une hérésie. Qu’une fois allongée et ré-endormie, tu auras à peine le temps de rêver à une bonne douche chaude et hop, le réveil se met à sonner.
Alors au lieu de rêver à cette douche chaude, je vais me la faire couler. J’ai appris, même dans ces moments là, à apprécier les nuits raccourcies et les réveils aux aurores.

Il y a aussi le critère de temps

Et bien oui, pour moi, faire ses nuits, c’est également dormir au moins 9 heures d’affilées (minimum). Parce que des nuits qui commencent à minuit et qui finissent à 5 heures du matin, si pour certains cela suffit, pour moi, pas. Dans tous les cas, pas suffisamment pour appeler cela « faire ses nuits ».

Et quand enfin, la divine nuit est arrivée

En tant que maman, j’ai ressenti ça comme une grande victoire, la médaille d’or, le podium savamment décoré de paillettes et de lierre grimpant. La journée nuit où ni SpiderPapa, ni moi, n’avons eu à poser un pied hors du lit, a été semblable à marathon enfin achevé.
Evidemment, la période qui suit s’avère longue et semée d’embûches. Elle commence par « chut, ne faites pas de bruit ! »

Dans un but de déculpabilisation collective et pour me rassurer, dis-moi en commentaire que tu n’as pas la même définition que moi. C’est quoi pour toi « faire ses nuits » ?

Claire Barer, maman de triplés 
Le blog de triplés-  » La vie des triplés « : trucs, astuces et galères de parents de jumeaux et plus et de familles nombreuses.

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MAP : La menace de l’accouchement prématuré

MAP : Menace d’Accouchement Prématuré

Quand ça nous est arrivé, pour mes triplés, c’était tellement inimaginable, insoutenable, que j’ai cru être projetée dans une série TV. C’est donc ainsi que j’ai voulu vous le raconter.  

MAP menace accouchement premature

Episode 3 Saison 4
Previously on « La vie des triplés ».

Pitch : après quelques années de galère alimentaire (tout est ici), un parcours de PMA éprouvant et plein de petites phrases déplacées, SpiderMaman est enfin enceinte.
Des triplés.
Avec SpiderPapa, ils ont décidé que ce serait la vie qui choisirait s’ils devaient tous les garder.
Pas de réduction embryonnaire.

Générique sur l’air de « La petite maison dans la prairie » remixé avec celui de Massive Attack pour Dr house. Mix un peu chelou mais entraînant et grave à la fois. Continuer la lecture

10 points qui te montrent que tu as une famille nombreuse

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis un peu fo-folle (ou jeune et inconsciente).
J’ai des triplés de 5 ans et un petit dernier d’un an. 4 enfants en 4 ans. Qui dit mieux ?

Ma belle portée m’a transportée direct dans le monde de la famille nombreuse. Bien sûr, on en fait souvent tout un plat. Bien sûr, c’est un peu le cas.
J’ai vraiment compris toute l’ampleur de la charge quand j’ai porté mes trois enfants dans les bras, plusieurs jours après avoir quitté la maternité, petits poids obligent.

Au fur et mesure des jours, avoir une famille nombreuse, j’ai découvert ce que cela impliquait.

famille nombreuse

Tu sais que tu as une famille nombreuse quand :

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Tout sur le cul

Evidemment non, je ne vais pas vous parler porno. Juste cul. Comme cul de bébé. J’aurai pu utiliser le mot « fesse » mais ça aurait moins titillé l’attention des passants du web.

Quoi faire pour soigner les fesses rouges de mon bébé

Doudou le petit dernier est en pleine gastro. Les mamans adorent parler pipi-caca. Une hormone nouvelle doit se développer à l’arrivée d’un bébé, permettant à la mère de supporter les cadeaux odorants de son/ses enfant(s).

Heureusement, même si mes triplés choppent la gastro facilement – les bisous au petit dernier aidant – ils ont acquis avec la maturité, le précieux « la bassine maman s’il te plait ».

Doudou, c’est autre chose. Il est en train de se vider. Par la bouche, par les fesses et par les trous de nez…

Les fesses n’aiment pas l’acidité. C’est la deuxième fois cette année que Doudou nous fait frissonner avec ces fesses rouges comme les enseignes de boulangerie et chaudes comme des brioches.

La première fois, c’est arrivé quand Lidl a décidé de changer la formule de leur couche autrefois formidable. RIP les couches Lidl. Maintenant vous êtes pourries.

La seconde fois, c’est aujourd’hui. A chaque change, c’est comme les poissons des animaleries. Rouge vif et luisant.

Après 3 aînés, j’ai rempli ma table à langer avec le nécessaire pour m’assurer un petit cul de bébé bien hydraté. Je suis un peu moins dans la prévention depuis que je n’ai à m’occuper que d’un bébé. J’ai mal anticipé.

Voilà les produits qui m’ont toujours sauvé pour révéler le beau rosé des fesses de mes bébés et auxquels j’aurai dû penser.

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J’aurai voulu être fille unique : dilemme d’enfant triplé

« J’aurai voulu être fille unique« 

Cette petite phrase, c’est un peu le rêve d’Ava Banana. L’une de mes triplés.

Le premier lien avec mon bébé

11h30, 11H31, 11H32. 3 minutes, 3 bébés. Record à battre !

Quelques minutes après la naissance, les premiers soins passés, une sage-femme vient me déposer sur le ventre un minuscule bébé tout emmailloté. Petit nez en trompette, crinière rousse bien dressée, ce bébé est calme et c’est mon premier ! Je suis Maman, c’est avec Ava Banana, que j’ai ressenti ça pour la première fois.

D’une ponctualité exemplaire, elle criait toutes les 3 heures pour manger. Rapidement, les sages-femmes me l’ont confié dans ma chambre à la maternité. Les autres vont rester un peu en néonatalité, pour mieux se réchauffer.

Une nouvelle fois, c’était mon premier bébé. Le premier que je pouvais prendre pleinement dans mes bras. Sans petit tube dans le nez. Continuer la lecture

Les E-fluentmums2

Ça commence à faire un moment que je viens ici bloguer. C’est devenu un bout de ma vie. Il y a eu une grande pose. Bébés imposent. Et puis l’envie à nouveau de partager.

Comme cela semble fonctionner, j’ai été invitée à un événement particulièrement bien organisé par le magazine Paroles de Maman.

efluentmums2

Les e-fluent qu’est-ce que c’est ?

Sur la toile plein de blogueuses et blogueurs sont nés ces dernières années. Sûrement le besoin d’échanger sur un quotidien nouveau, celui de parent. Continuer la lecture